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3 mois après : nos indispensables en voyage

3 mois après : nos indispensables en voyage

Voilà aujourd’hui 3 mois que notre voyage a commencé : à cette occasion, nous voulions vous faire un rapide feedback sur le matériel que nous avons emporté. En effet, même si nous avons préparé nos sacs en rationalisant au maximum (et oui, il faut ensuite pouvoir tout porter sur le dos !), certaines choses nous sont au quotidien beaucoup plus utiles que d’autres. Et nous nous sommes dits que nos « DO » et « DON’T » pourraient vous servir pour vos futurs voyages.

Nous avons donc chacun sélectionné 5 équipements qui nous sont indispensables, et 5 que nous aurions pu laisser à la maison.

Remarque : les liens sont donnés à titre indicatif et les prix sont hors promotion, nous avons en réalité payé la majorité de notre équipement beaucoup moins cher (et parce qu’on est vraiment super sympas, on vous détaille dans un prochain article les sites web où faire les meilleures affaires sur ce type de produits).

Emmanuel

Mes DO :

Indispensables tour du monde

1. Des chaussures tout terrain (Salomon Eskape GTX, 110 €) + des chaussettes de rando (Xsocks trek light, 17,50 €)  : les chaussures c’est lourd et encombrant. Nous avons décidé de n’emmener qu’une paire chacun et il fallait donc qu’elles soient les plus polyvalentes possible. Dans les rocheuses canadiennes, en soirée techno à Vancouver, sur un volcan guatémaltèque ou sur une île du Nicaragua, ces chaussures ont su se faire oublier. Et c’est selon moi la meilleure qualité d’une paire de chaussures: faire en sorte que vos pieds ne vous rappellent pas qu’ils existent.

2. Un sac de compression pour les vêtements  (Decathlon, 14,95 €) : pas vraiment convaincu de l’utilité de cet équipement au début, je ne peux plus m’en passer. Compression pour prendre moins de place dans le sac, étanchéité pour protéger les vêtements de l’humidité et surtout cela permet de regrouper tous ses vêtements en un seul endroit (ce qui évite des recherches longues et fastidieuses au fin fond du sac pour trouver la dernière paire de chaussettes propres).

3. Des tshirts en laine merinos (Icebreaker, 69,95 €) : « Le meilleur t-shirt du monde » selon le New York Times. C’est ce qui est écrit sur le site d’Icebreaker et j’approuve! Respirant, super confortable, anti-odeurs (vraiment!) et qui sèche rapidement: le t-shirt parfait pour le voyageur. Décathlon en propose des moins chers mais ils ne sont pas 100% laine. J’en ai un et je dois dire qu’il est un ton en-dessous d’Icebreaker. Pour ma part, on peut remplacer les champs de coton par des moutons merinos ! (ils ont une super bonne tête en plus)

tshirt laine merinos
Mouton me(eeeeeeeh)rinos

4. Un sac à viande en soie (Decathlon, 29,95 €) : ultra-léger et compressible, c’est un incontournable du voyageur en sac à dos. Il n’est pas toujours évident que le petit nid douillet qu’on vous propose pour la nuit remplisse vos critères de propreté. Ni une ni deux, vous vous glissez dans votre sac à viande (qui est même fait pour recouvrir un oreiller) et vous pouvez dormir sur vos deux oreilles. Il permet également de limiter les odeurs corporelles dans votre sac de couchage que vous ne pouvez pas laver sous peine de lui dire adieu. Ah et… il constitue un rempart assez efficace contre votre pire ennemi: les puces de lit. Ne partez pas sans!

5. Une lampe frontale (Petzl, ancien modèle) : il est 2h du matin et tout le monde dort (dans la tente ou le dortoir) et vous avez envie d’aller aux toilettes ou besoin d’un Spasfon qui est soigneusement rangé dans un sac zip, lui-même dans une pochette, elle-même au fond de votre sac à dos… ou vous avez tout simplement envie de finir « La vérité sur l’affaire Harry Québert » parce qu’il est impossible de lâcher ce bouquin (true story), votre lampe frontale est votre meilleure alliée et vos co-voyageurs vous remercieront.

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 Mes Don’t :

1. Un smartphone dit « baroudeur » : l’idée de base était bonne, à savoir ne pas emmener mon iPhone 5 pour ne pas m’inquiéter de son devenir (chute, projection d’eau, vol…). J’ai donc acheté le smartphone tout-terrain « Wild » chez Crosscall (super! en plus c’est français!). A la première chute l’écran s’est cassé, la micro-SD insérée dedans est désormais inutilisable, et impossible de prendre une photo digne de ce nom. Je ne voulais pas susciter la tentation non plus mais il s’avère que les locaux ont pour la plupart des smartphones et que les autres voyageurs sont à des années lumières de ces pré-occupations et se promènent avec toute la panoplie Apple. En somme, j’aurais mieux fait d’acheter une coque/housse pour iPhone.

2. Une ceinture cache-billets/pochette secrète : certes nous n’avons pas encore eu de problème (touchons du bois!). Mais une ceinture cache-billets ne peut contenir que 4-5 billets, ce qui est bien peu. Et la pochette secrète (qui s’accroche à la ceinture et se glisse à l’intérieur du pantalon) s’avère plus une gêne qu’autre chose, notamment lorsque vous y mettez votre passeport alors qu’on vous le demande à peu près toutes les 5 minutes quand vous voyagez. Je peux vous assurer qu’il est assez pénible de mettre la main dans son pantalon quand un douanier vous demande votre passeport… Finalement, soit les voleurs vous demanderont de l’argent (que vous leur donnerez quoiqu’il arrive) soit ils vous dépouilleront intégralement (même vos chaussures). Alors à quoi bon? Garder un peu de liquide dans la poche pour les petits malfrats et tout faire pour éviter les vrais truands est à mon avis la meilleure des solutions.

3. Des pastilles purifiantes pour l’eau : « Oui on va aller au fin fond de l’Amazonie avec juste un couteau« . C’est ce qu’on s’est dit avant de partir. Et bien… en fait non, il s’avère que la jungle ne nous veut pas vraiment et c’est assez réciproque. Et puis quoi qu’il arrive, on trouve toujours de l’eau purifiée à disposition dans les auberges. Si jamais vous prévoyez une expédition longue durée, vous vous procurerez les pastilles sur place: votre guide est comme vous, il ne boit pas l’eau des marais ou la rosée du matin.

4. Un sifflet de détresse (fait aussi thermomètre, boussole et loupe) : alors en fait ils ont des plans et des cartes donc pas besoin de boussole, j’ai une bonne vue (et un briquet) donc pas besoin de loupe, les températures oscillent entre « il fait chaud » et « il fait BEAUCOUP trop chaud » ce qui me va très bien comme estimation de la température et pour ce qui est du sifflet…. en cas de détresse il est rangé au fond de mon sac. Hum. Ok j’y mets pas du mien mais vous avez compris.

5. Un podomètre : « Je vais compter mes pas« , oui pourquoi pas… (ah ah…). Sauf que j’ai oublié le mode d’emploi donc je n’arrive pas à m’en servir et que j’ai retrouvé le podomètre dans mon sac la première fois que je l’ai vidé intégralement au bout de 15 jours (j’avais simplement oublié son existence). Alors non, un podomètre n’est pas du tout indispensable.

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Marjolaine

Mes Do :

Indispensables tour du monde

1. Une gourde souple (Liquidtainer, 8,50 €) : c’est une gourde en plastique souple ré-utilisable (sans les mauvais matériaux qui finissent par contaminer l’eau que vous y mettez). Une fois vide, elle se plie, ne pèse rien et ne prend pas de place. J’étais un peu dubitative quant à sa praticité pour boire mais ça se rapproche vraiment d’une gourde normale.

2. Une veste hardshell (Patagonia Piolet, 320,00 €) : cette veste est mon gros investissement du voyage, même si j’ai réussi à l’avoir à moitié prix. Elle est incroyablement imperméable (merci la matière Gore Tex) et a une capuche « tempête » super bien pensée, ce qui me permet de sortir sous un déluge de pluie. Elle ne prend pas de place donc je peux facilement la trimballer toute la journée dans mon petit sac en cas de temps incertain. Et elle est respirante (deux zip sous les bras pour faire passer l’air), donc je m’en sers aussi de coupe-vent en rando. Un must !

3. Un répulsif moustiques 50% DEET (Insect Ecran « zones infestées », 8,50 €) : en dessous de 50% de DEET (l’actif répulsif), les moustiques vous rient au nez avant de vous piquer sauvagement. Et ces mêmes moustiques m’adorent (j’y peux rien hein), donc ce spray est devenu mon meilleur ami, il me suit partout et éloigne moustiques, mouches, tiques, et autres bestioles que vous ne voulez pas voir sur votre peau.

4. Un couteau-suisse 12 pièces (Victorinox Camper, cadeau) : TOUJOURS avoir un couteau-suisse sur soi, avec à minima couteau, ciseau, ouvre boite et pince à écharde. Que ce soit pour peler un fruit, ouvrir une bouteille de bière, retirer le dard d’une abeille ou ouvrir une boite de conserve, ce petit accessoire m’a déjà beaucoup servi ! Merci les copains !

5. Un épilateur qui passe sous l’eau (Braun Silk Epil 7, 89,20 €) : voilà l’instant je-suis-une-fille. Je n’ai pas trouvé mieux que cet épilateur pour ne pas ressembler à un grizzli tout en laissant de côté l’option rasoir (qui me transforme en super-grizzli niveau 2). Celui là s’utilise sous l’eau (plus vraiment le temps ni l’envie de passer des heures dans la salle de bain), et a moutles accessoires.

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Mes Don’t :

1. Un cache en tissu pour la Go Pro : j’avais dans l’idée de créer un cache en toile pour la Go Pro, histoire de la rendre plus discrète quand elle est accrochée sur l’anse de mon sac. L’idée était de pouvoir filmer tout en évitant d’attirer l’attention sur cet objet qui représente plusieurs mois de salaire dans certains pays que nous traversons. Au final, nous utilisons principalement la Go Pro à la main et la rangeons dès que nous avons fini.

2. Le savon du Dr Bronner : le savon chouchou de nombreux blogueurs voyage pour ses propriétés multi-usages incroyables (douche, shampoing, dentifrice, déodorant, mousse à raser, lessive, liquide vaisselle, et j’en passe… non vraiment, comment un seul produit peut faire autant de choses ?!). MAIS sous la douche, ceci reste un savon… qui pique… vraiment … là où on préfère que cela ne pique pas ! Je le déconseille donc à la gente féminine !

3. Un petit carnet en cuir pour deux : nous pensions prendre toutes nos notes sur un même carnet, nous avons donc acheté un joli carnet au format poche. Nous n’imaginions pas à quel point il serait important que chacun ait son propre support d’écriture, sa propre intimité sur le papier. Au final, nous avons acheté deux cahiers d’école tout bêtes. Je note dans le mien mes idées d’articles, mes réflexions sur le voyage, mes idées de business.

4. Une adhésion à Hostelling International : j’ai payé 13€ l’adhésion à l’année à ce réseau d’auberges de jeunesse (en échange de réductions sur le prix de la nuit). Mais il y a peu d’auberges partenaires (tout du moins sur le continent américain), et le site de réservation marche très mal. Je recommande plutôt d’utiliser le site Hostelworld (qui lui est gratuit et sans frais de réservation).

5. Un dictaphone : oui, ne me demandez pas pourquoi j’ai emporté ça. Je me disais que j’aimerais ramener des sons, des conversations, des musiques du voyage. Mais la photo et la vidéo me prennent déjà beaucoup de temps quotidiennement, je préfère donc laisser de côté ce troisième appareil pour me concentrer sur ce que je vis :)

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N’hésitez pas à nous donner vos impressions sur ce matos, et à nous partager vos indispensables !

Tout quitter pour voyager : pourquoi ?

Tout quitter pour voyager : pourquoi ?

En juillet dernier, je quittais mon joli CDI dans une multinationale, mon joli appartement en plein cœur de Lyon, ma jolie mutuelle santé, mes jolis tickets-restaurant et mon salaire qui tombait avec une tout aussi jolie régularité sur mon compte en banque. Emmanuel fit de même quelques semaines plus tard. Nous avions décidé de tout quitter pour voyager autour du monde.

A l’annonce de ces petits changements dans nos vies, vous avez été nombreux à nous poser cette question « Voyager, mais pourquoi faire ? », ou « Tu as tout ce qu’il te faut ici, tu vas tout gâcher pour juste voyager ?!  » ou bien encore « Qu’est ce tu vas chercher là bas que tu ne trouverais pas ici ? ».

On l’avoue : on n’y a pas mis du nôtre non plus. On n’a pas toujours su quoi répondre à ces questions. Moi-même je ne suis pas certaine de savoir quoi répondre aujourd’hui : considérons que cet article est une esquisse de réponse, après bientôt 3 mois sur la route.

Être libre

A la question « Vous voyagez combien de temps ? », pouvoir répondre « Je ne sais pas ».

La recherche de la liberté est à priori la plus simple des motivations, mais également la plus difficile à mettre en place. Je vous évite le sujet de philo du type « La liberté est-elle limitée par la nécessité de travailler ? » – vous avez 4h – calculatrice non autorisée. Simplement, du haut de mes maigres vingt cinq ans, j’ai réalisé que je n’avais jamais réellement ressenti le sentiment de liberté. Je parle de la liberté de ne pas avoir d’itinéraire, de calendrier, de prochaine étape à suivre, la liberté de changer d’avis, la liberté de ne pas avoir d’autres comptes à rendre qu’à moi-même.

Par exemple, je voyage en n’ayant pas de date de retour : je suis libre de prendre un vol pour la France quand je le souhaite, et c’est ce qui rend mon avancée si intense. Je ne suis pas contrainte par une date de retour, mais seulement par le moment où je sentirai qu’il est temps de rentrer. A quel(s) moment(s) dans nos vies avons-nous l’opportunité de ressentir cela ?

Tout quitter pour voyager

Bon, je ne vous cache pas que je ne suis pas non plus TOTALEMENT libre, il subsiste toujours quelques contraintes extérieures : le solde de mon compte en banque (coucou ma banquière si tu me lis !), les contraintes politiques/sécuritaires (non, pas de traversée de cette jungle envahie de narcotrafiquants), les conditions météo (pluie torrentielle vs chaleur caniculaire, hum on attend que ça s’arrange ou on décide de bouger ?), etc.

A mon sens, le plus difficile à gérer dans cet objectif est la part de contraintes que je m’impose à moi-même. Car le problème de ne pas avoir de plans, c’est justement que je peux tout faire, tout est à ma portée, je peux aller dans ce pays ou celui-là, ou bien les deux, ou bien encore prendre un avion et changer de continent. Je peux faire du bénévolat ou lézarder sur une plage. Je peux faire un trek de plusieurs jours ou passer la journée à manger et boire des bières. Il est donc essentiel (et difficile) de s’interroger sur ce dont j’ai vraiment envie, non pas sur l’image que j’ai envie de renvoyer, non pas sur ce qui serait judicieux de choisir, non : seulement sur ce qui me correspond à l’instant T.

Néanmoins, je ne suis pas en train de vivre un voyage de « hippie » à me laisser complètement aller à mes envies et au hasard. Pour l’instant, mon envie de voir de belles choses me pousse à avancer et j’apprécie ne pas savoir où je serai dans deux jours. Peut-être que cela changera dans quelques temps, et j’espère que je saurais déceler ce changement (ce qui nous amène au point suivant… paye ta transition).

Apprendre à se connaitre et se dépasser

Attention GROS sujet d’introspection. Est-ce que je me connais vraiment ? Est-ce que je sais m’écouter ? Pas évident pour moi de répondre à cette question dans ma vie « d’avant » : l’esprit trop pollué par une vie à 100 à l’heure (vie que j’avais choisie on est d’accord), je n’arrivais plus à savoir si je faisais les choix qui me correspondaient, ou bien ceux qui feraient plaisir à untel / seraient bons pour ma carrière / donneraient lieu à un super statut facebook (rayez les mentions inutiles).

Donc pour avoir l’esprit au clair, je me suis exilée de l’autre coté de l’Atlantique. J’aurais pu choisir de changer de job, déménager dans une nouvelle ville/pays, commencer un nouveau sport, une nouvelle activité, etc. N’importe quoi qui m’aurait confronté à des situations nouvelles, quelques fois inconfortables, et qui m’aurait permis de me recentrer sur l’essentiel.

Encore faut-il savoir quel job, quelle ville, etc. Car l’un de mes (nombreux) problèmes, c’est qu’après 5 ans d’études et 3 ans de boulot, je ne sais toujours pas ce que je veux faire de ma vie, ce qui me plait VRAIMENT (oh je suis sûre de ne pas être la seule dans ce cas). J’ai bien quelques idées, mais rien d’assez concret pour arriver à m’arrêter sur un type de poste ou un secteur. Voilà comment j’ai décidé de partir voyager, afin que le voyage au long cours et ses nombreux moments d’improvisation et de réflexion m’obligent à mieux me connaitre.

Wherewillway zone de confort

[Me sortir d’un environnement connu et maîtrisé et me mettre à l’épreuve dans l’inconfort de l’inconnu]

Et effectivement des moments comme ça, il y en a ! Tickets de bus plus valides, chambre envahie d’insectes, trop de marche pour arriver à ce lieu, agence de voyage pas très honnête, des heures à attendre dans la rue, etc. Au fil du voyage, j’apprends donc à connaitre mes seuils de tolérance (non décidément : humidité + moustiques + tarentules dans la salle de bain, c’est trop pour moi !) et même à les dépasser : qu’est  ce qu’une heure d’attente dans un voyage de plusieurs mois ? (ceux qui ont voyagé dans des bus mexicains SAVENT de quoi je parle).

Enrichir le reste de sa vie

« Voyageur, je rafle ce que je peux », Goethe

Enfin, au delà de l’instant présent, le voyage n’a de sens que dans la transformation qu’il opère en nous. Il est l’occasion pour moi de m’enrichir de tout ce que mes heures passées sur les réseaux sociaux ne pourront jamais m’offrir (comme beaucoup, je suis accro mais je me soigne). Il est une expérience, un vécu, des paysages, des situations cocasses, des personnes rencontrées, des moments de partage, des idées qui ont germées dans mon esprit. Voyager m’ouvre des portes de curiosité qui ne m’auraient jamais été données d’explorer autrement.

Un détail frappant : je sais déjà que je cuisinerai différemment, en me souvenant des associations extraordinaires de goûts que j’ai pu testé. Je sais aussi que j’ai maintenant envie de découvrir le Proche-Orient : Israël, le Liban, la Jordanie… car il suffit d’écouter les voyageurs qui y vivent parler de leur pays pour comprendre que le tableau dépeint par les médias est encore une fois biaisé.

Des empreintes comme celles-ci, j’espère en glaner encore et encore. Et qui sait, peut-être trouver quelques nouvelles idées de start-ups à lancer !